Les armes du Brandebourg

Heraldique Brandebourg

Les armes de la Marche de Brandebourg : l’écu penchés à dextre montre le Märkischer Adler du Brandebourg, un aigle gueule (rouge) sur fond argent (blanc). Au dessus, un heaume surmonté d’un cimier.

Cette illustration est issue de l‘Armorial de Scheibler (Scheiblersches Wappenbuch) présenté à la Bayerische Staatsbibliothek de Munich. Les 624 illustrations datent de la fin du XVe siècle, avec des rajouts des XVIe et XVIIe siècle, et recensent la chevalerie du Saint-Empire romain germanique.

http://visitesinsolitesberlin.com/2014/03/les-armes-du-brandebourg/

La reculade d’Olmütz

Entendu le mot « reculade » dans les médias, ce qui me rappelle ça : http://www.herodote.net/29_novembre_1850-evenement-18501129.php

FrWIV-Karikatur-1849-Farbe

Cette caricature d’Isidor Popper, parue dans le Satyrische Zeitbilder 1849 (Nr. 25) montre Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse avec dans les mains la couronne du Saint-Empire.

„Soll ich? – Soll ich nich? – Soll ich?!
Kneppe, ihr wollt! nu jerade nich!!“

« J’accepte? Je n’accepte pas? J’accepte?!
Puisque vous le voulez (en parlant de ses boutons de veston), je n’accepte pas! »

Sur le modèle de la jeune fille amoureuse qui arrache les pétales d’une fleur un à un en comptant « il m’aime, il ne m’aime pas, il m’aime », le roi de Prusse compte sur ses boutons (d’où Knoppe, une forme ancienne de Knöpfe).

http://visitesinsolitesberlin.com/2014/02/la-reculade-dolmutz/

Convoyage des voitures Traban abandonnées après la chute du mur de Berlin

07_O_3.1.2_10_org_Ersatz

« En octobre 1989, le service de la Sécurité d’État de la RDA** se charge du convoyage vers l’Allemagne de l’Est des véhicules abandonnées par les fugitifs »

** Staatssicherheit Ministerium = Stasi

(source : Die Bundesbeauftragte für die Unterlagen des Staatssicherheitsdienstes der ehemaligen DDR)

http://visitesinsolitesberlin.com/2013/12/convoyage-des-voitures-traban-abandonnees-apres-la-chute-du-mur-de-berlin/

90erberlin
90erberlin:

Zinnowitzer Straße in Mitte, 1997
Der Nordbahnhof war einer der größten Berliner Kopfbahnhöfe. In den 60ern wurde das Hauptgebäude (Fernbahnhof) abgerissen. Stehen geblieben ist das abgebildete Empfangsgebäude der Vorortbahn, die über Gesundbrunnen bis nach Pankow fuhr.
The Nordbahnhof was one of the largest terminal stations in Berlin. In the 60s, the main building (intercity station) was demolished. The shown regional train building remained. From there trains ran over Gesundbrunnen up to Pankow.

90erberlin:

Zinnowitzer Straße in Mitte, 1997

Der Nordbahnhof war einer der größten Berliner Kopfbahnhöfe. In den 60ern wurde das Hauptgebäude (Fernbahnhof) abgerissen. Stehen geblieben ist das abgebildete Empfangsgebäude der Vorortbahn, die über Gesundbrunnen bis nach Pankow fuhr.

The Nordbahnhof was one of the largest terminal stations in Berlin. In the 60s, the main building (intercity station) was demolished. The shown regional train building remained. From there trains ran over Gesundbrunnen up to Pankow.

hyperb0rean

On December 18, 1941, Hitler attended a Christmas party in Munich. These images were captured by Hugo Jaeger, Hitler’s personal photographer, who buried the photographs near Munich after the war, fearing they might be confiscated. After the war, Jaeger retrieved the pictures and sold them to ‘Life Magazine’ who of course, used them for anti-Hitler propaganda purposes. (source)

David Bowie en 1976 quelques jours avant son installation à Berlin

David Bowie Pavillon de Paris 1976

Les concerts au Pavillon de Paris sont les derniers de la tournée Isolar / Station to Station Tour de 1976. Pour fuir les fans le traquant à Paris, David Bowie se réfugie au château d’Hérouville près de Pontoise. Là débutent les sessions de The Idiot pour Iggy Pop, qui se termineront en Allemagne (Munich puis Berlin).

http://visitesinsolitesberlin.com/2013/12/david-bowie-en-1976-berlin/

Marlene Dietrich et Jean Gabin

DietrichGabin

Marlene Dietrich est née à Berlin, est devenue une star à Berlin avant de conquérir Hollywood. Après s’être engagée dans l’armée américaine et combattu la dictature nazie, Marlène revient à Berlin sporadiquement. Marlene a vécu une grande histoire d’amour avec Jean Gabin, et le super site « Des Lettres » reproduit une des lettres de Marlene à Jean : http://www.deslettres.fr/lettre-de-marlene-dietrich-a-jean-gabin-je-resterai-avec-toi-jusqua-la-fin-de-ma-vie-mariee-ou-pas-comme-tu-le-voudras/

http://visitesinsolitesberlin.com/2013/12/marlene-dietrich-et-jean-gabin/